Voilà mes maîtres, ceux qui me permettent d’habiter avec eux.
Je leur raconte tout, sans rien omettre, dissimuler ou enjoliver. Ils ne me jugent pas, ne me tiennent pas rancœur si j’oublie parfois de les cajoler ou de leur parler, me tiennent l’âme et le cœur bien au chaud, pansent mes blessures, et m’aiment sans limites, sans questionnements, sans conditions…
Je leur raconte tout, sans rien omettre, dissimuler ou enjoliver. Ils ne me jugent pas, ne me tiennent pas rancœur si j’oublie parfois de les cajoler ou de leur parler, me tiennent l’âme et le cœur bien au chaud, pansent mes blessures, et m’aiment sans limites, sans questionnements, sans conditions…
Je les aime ; on se complète, on se comprend et on est heureux ensemble… Qui dit mieux ?
