vendredi 29 août 2008

Quelle arrogance !… et L’automne de mes souvenirs


Dans le cadre du discours d’Obama à Denver, la petite-fille de Dwight Eisenhower se présente au podium et déclare : « I am not speaking as a Republican nor as a Democrat, but as an American.»… Ah bon ? Quand nos premiers ministres ou autres personnages politiques s’adressent au grand public, proclament-ils qu’ils sont américains ? Bien que le Canada et les État-Unis se trouvent en Amérique du Nord, avons-nous l’impertinence d’affirmer que nous sommes américains ? Au mieux, nous sommes québécois, ontariens, albertains et ainsi de suite ; au pire, nous sommes canadiens… Nicolas Sarkozy commence-t-il ses discours en déclarant qu’il est le président de la République européenne ? Et que dit Raúl Castro lors de ses présentations ? Qu’il est antillais ? Non, mais quelle arrogance ! Susan Eisenhower n’est-elle pas États-Uniennes or United Statian ? Et si ce terme n’existe pas, pourquoi les américains ne conçoivent-ils pas un néologisme pour l’entériner par la suite ?

Grand sujet de discussion entre l’amerloque et sa conjointe, hier soir… Le diable était aux vaches… Pour détendre l’atmosphère, nous avons visionné un bijou intitulé Emotional Arithmetic (version française : L’automne de mes souvenirs). Si ce n’est déjà fait, un film à voir ABSOLUMENT ! Tourné dans les Cantons-de-l’Est, à Magog plus précisément, il met en vedette un générique remarquable dont Susan Sarandon, Christopher Plummer, Gabriel Byrne, Max von Sydow et nul autre que Roy Dupuis. Un film lumineux où de touchantes retrouvailles se déroulent tout en ravivant de pénibles souvenirs. Ne voulant pas vendre la mèche, je n’en dis pas plus long, mais je vous suggère néanmoins de regarder cette merveille dans sa version originale anglaise, si possible. Vous m’en donnerez des nouvelles !

Et où en sommes-t-on, lui et moi, après le visionnement de ce petit chef-d’œuvre ? Il s’agissait d’un soporifique pour l’amerloque… S’est endormi comme une bûche au cours de la première heure du film. Se réveille à la fin pour me dire :
« That was boring… Good acting, but boring story… Dupuis has quite an accent when he speaks English, don’t you think? » Que voulez-vous qu’une femme fasse de plus ? J’ai rué dans les brancards, mais n’ai rien ajouté ne voulant pas rallumer l’incendie… Ma fille, le membre le plus intelligent de la famille, est montée se coucher après nous avoir fait la bise et sans mot dire… Que voulez-vous ? The shit must sometimes hit the fan !

Je termine en vous offrant un autre lépidoptère que j’ai surnommé Mon Africain (terrain neutre pour le moment)… Regardez bien ses ailes magnifiques et vous comprendrez pourquoi !


vendredi 22 août 2008

Encore cette palette de couleurs célestes...


Puisque je célébrerai un certain nombre d'années ce dimanche 24 août (comme disait ma grand-maman : une vraie dame ne dit jamais son âge... Et vive les grands-mères !), je m'offre cette orgie de teintes sidérales en guise de cadeau et ne peux m'empêcher de vous faire partager ce coucher de soleil... Un petit clic pris au chalet en février dernier, alors qu'on gelait comme des rats. Au fait, les rats gèlent-ils vraiment ?

lundi 18 août 2008

20 ans déjà !...

Oui, je sais, j’aurais dû trouver quelques minutes pour écrire ces quelques lignes mercredi dernier, mais entre les cours de danse que nous suivons, ceux que nous donnons, notre entreprise de traduction et surtout, surtout, surtout, notre fille miraculeuse et tous les nombreux projets qu’elle caresse, je n’ai malheureusement pas trouvé le temps…

Mais, voilà : mieux vaut tard que jamais…


We have gone through some lows, but the highs were incredible;
We are still catching the rainbows we have chased throughout the years;
And are walking very tall while facing what has to be faced.

We have shed some tears and had our share of grief
But, we’ve also had so many laughs and so much fun
That lingers on and on
And will never go to waste.

Most of all, we have created a miracle
A beautiful daughter that we love so dearly
And our little family is now dancing
Through the many paths of love, happiness and life.

Love is not as simple
As candlelight and roses
Love is day-to-day living
Taking time, making time to be there
With open arms and a giving heart
Love is the special life we share.

Happy Anniversary to the man who has been holding my hand for the past 20 years.

I hope you read my blog once in a while…


Que voulez-vous ? J’ai épousé un Amerloque ! Nous avons tous une croix à porter, non ? (hi, hi, hi!)

jeudi 7 août 2008

Petite douceur pour vos « papilles » visuelles…


En m’amusant avec mon appareil-photo, j’ai réussi à capter ce magnifique papillon qui se dandinait sur ma haie au cours de la première semaine de juillet.


Donc, aucune pensée sombre ou mélancolique aujourd’hui ! La vie m’offre des millions de merveilles que j’accepte avec joie et gratitude. Je suis comblée…
:-)

vendredi 25 juillet 2008

Bonne fête, papa! (25 juillet 1915 – 27 avril 1993)

Paul-Émile (circa 1945)


Déjà 15 ans que tu nous as quittés, mon tit-pops adoré, et j’ai l’impression de t’avoir dit « au revoir » pas plus tard qu’hier.

Parce que vois-tu, papa, tu es TOUJOURS à mes côtés. Tu vis dans mon cœur, dans celui de Geneviève, ta petite-fille que tu faisais bondir sur tes genoux et à qui tu chantais de ta belle voix de baryton des berceuses et des balades québécoises d’antan, et dans celui de ton gendre avec lequel tu partageais de bonnes rasades de cognac ou de scotch bien tassé.

Tu m’as légué l’amour des mots, de la musique, du théâtre et de la photographie. Quand j’écris, je pense à toi ; quand je chante ou quand je pianote, je pense à toi ; quand j’assiste à une pièce de théâtre (parce que malheureusement, je ne « joue » plus), je pense à toi ; et quand je saisis ces moments de bonheur ou ces merveilles de la nature dans l’objectif de mon appareil-photo, je pense à toi.

Tu m’as appris la tolérance et la patience. Tu m’avais même fait cadeau du livre « Les prodigieuses victoires de la psychologie moderne » de Pierre Daco lors de mes 16 ans pour m’aider à comprendre les comportements de maman sans la juger. Tu te souviens ? Ni toi ni moi ne comprenions, mais aujourd’hui, tout s’éclaire et le mystère est résolu, mais ça, c’est une toute autre histoire que je reprendrai plus tard.

Tu m’as TOUJOURS encouragée dans TOUT ce que j’ai entrepris et dans tout ce que j’entreprends encore. Lorsque je m’embarque dans de nouvelles aventures, j’entends tes paroles rassurantes au plus profond de mon âme… J’entends : « Vas-y, ma Rosette ! Ne lâche pas ! L’avenir appartient à ceux qui n’ont pas froid aux yeux ! ».

Je t’ai toujours fait confiance et jamais tu ne m’as trahie, Je pouvais et peux encore tout te raconter sans crainte d’être jugée et avec l’assurance d’être consolée ou conseillée, selon le cas. Quand j’ai une décision importante à prendre, je te demande de m’aider et tu viens toujours à mon secours. Eh oui, même après 15 ans !

Je t’aime papa et je t’aimerai toujours. Je te remercie de m’avoir guidée dans cette vie parfois tumultueuse et de m’avoir transmis ton merveilleux sens de l’humour sans lequel cette existence serait plutôt monotone. Tu es un père formidable et je ne peux qu’espérer être une aussi bonne maman pour Geneviève.

Il y a tant de choses que j’aimerais écrire à ton sujet, mon violoniste si talentueux, mon architecte incomparable, mon père bien-aimé qui m’a pardonné toutes mes frasques (et nombreuses fut-elles) en riant de bon cœur et en m’affirmant que la vie est trop courte pour garder rancune, mais la liste de tes innombrables qualités est beaucoup trop longue pour ce petit blogue…


Je termine donc cet hommage en citant l’adage suivant : « Il est nulle douleur que le temps n’apaise. » Auteur inconnu et très certainement décédé. Dommage, car j’aurais bien aimé lui demander : « Combien de temps ? »

lundi 21 juillet 2008

Close-up félin




Par un après-midi tristounet de l’autre côté de la fenêtre…

Seuls ou ensemble, ce jour pluvieux alors qu’ils sont encore plusjeunes ;)

Ah…. Je vous aime tant, mes petits garnements ! ;)

Vous reviendrai avec un close-up canin dans les jours qui suivent…

mercredi 16 juillet 2008

Un petit clin d’œil d’une grande insomniaque…


Vous me manquez trop mes âmes virtuelles et je prends quelques minutes de cette nuit interminable passée à respecter des échéances débiles pour afficher la plus récente photo de ma fi-fille adorée… Elle fait partie du CV qu’elle doit présenter lors de sa prochaine audition à la fin juillet… Je n’ai aucun parti pris (yeah, right…), mais Dieu du ciel qu’elle est belle, ne croyez-vous pas ?

Sur ce, Rosie va aller faire un petit dodo ! ;)